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"Valoriser la souveraineté sanitaire française" : des laboratoires créent un syndicat pour représenter les PME et les ETI
information fournie par Boursorama avec Media Services 16/02/2026 à 11:31

Photo d'illustration ( AFP / GUILLAUME SOUVANT )

Photo d'illustration ( AFP / GUILLAUME SOUVANT )

Ce nouveau syndicat, MedFrance, rassemblera dans un premier temps une quarantaine de PME et ETI du médicament, engagées dans la production française et européenne et disposant d'un ancrage industriel direct ou indirect en France.

Objectif : représenter les petites et moyennes entreprises (PME) de l'industrie pharmaceutique, ainsi que celles de taille intermédiaire (ETI). Des laboratoires se sont alliés pour créer un npuveau syndicat, MedFrance, quelques semaines après avoir annoncé leur départ du Leem, principal syndicat du secteur.

"MedFrance s'attachera à valoriser la souveraineté sanitaire française et européenne pour renforcer et sécuriser l'accès des patients à leurs médicaments", indique un communiqué consulté dimanche par l'AFP. Ce nouvel organisme oeuvrera notamment "à la reconnaissance du rôle stratégique des médicaments essentiels et matures", soit des produits utilisés de longue date et très largement prescrits, "dont les spécificités ne sont pas assez prises en compte par les pouvoirs publics".

En janvier, plusieurs laboratoires ont quitté le Leem, principal syndicat du secteur

MedFrance rassemblera dans un premier temps une quarantaine de PME et ETI du médicament, engagées dans la production française et européenne et disposant d'un ancrage industriel direct ou indirect en France. A l'origine de sa création, les laboratoires Biocodex (Ultra levure), Opella (Doliprane) et Upsa (Efferalgan, Dafalgan, Fervex), ainsi que l'association Amlis, qui regroupe une cinquantaine d'entreprises françaises du secteur de la santé et qui disparaîtra.

La création de MedFrance intervient après la décision en janvier de plusieurs laboratoires de quitter le Leem, principal syndicat du secteur. Des laboratoires de taille intermédiaire avaient annoncé leur départ estimant que les "arbitrages collectifs" ne permettaient plus de défendre suffisamment "les enjeux liés aux médicaments essentiels du quotidien". En parallèle, plusieurs grands acteurs pharmaceutiques français (Sanofi, Servier, Ipsen, LFB, Pierre Fabre et l'acteur majeur du secteur ophtalmique Théa) ont pris la même décision, avec pour projet également de créer un nouveau syndicat. Le Leem rassemblait avant cela près de 280 entreprises allant de la PME à la multinationale.

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